Le jardin est-il un objet philosophique ? Imaginaire ou pratique, la connaissance que nous avons des jardins éclaire notre rapport à la nature et à la culture.
Une question très profonde émerge de cet essai : soigner n'est-il pas notre principale occupation ? Tout du moins celle qui donne le meilleur sens à notre vie ? Le jardin pourrait-il être le propre de l'homme ?
Pour explorer le rôle des jardins dans la construction culturelle humaine, Robert Harrison fait appel à un vaste patrimoine littéraire et philosophique : Voltaire, Camus, Lowry, Platon, Epicure, Capek, Mallarmé, Rilke, Thoreau, Boccace, le Coran ou la Bible. Il nous emmène bien sûr au Paradis, enfin aux paradis puisque les différentes traditions ne l'ont pas décrit de la même façon. Mais il évoque aussi les jardins populaires, ceux des prisons ou des couvents, Versailles, les jardins anglais, ceux de l'Antiquité, d'Islam et même d'Orient.
L'auteur Robert Harrison dirige le département de littérature Française et Italienne de l'université de Stanford (Californie) où il enseigne la littérature française et italienne. Il est l'auteur de Forêts. Essai sur l'imaginaire occidental (« champ » Flammarion, 1994), Rome, la pluie (Flammarion, 1994) et Les Morts (Le Pommier, 2003). Ecrits en anglais, ses livres sont traduits en Français, Italien et Allemand. Professeur à l‘université de Rouen, Florence Naugrette est l'auteur de plusieurs essais littéraires et a traduit toute l'œuvre de Robert Harrison. Informations pratiques : Prix : 23,00 euros 316 pages Couverture en couleur, intérieur en noir et blanc Aux éditions Le Pommier |
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